Juillet : le précieux ridicule !

Il y a des têtes à claques, des têtes bien faîtes, des têtes bien pleines, etc… Et il y a des têtes à caricature. Notre héros en est le prototype. Alors je vous propose de le croquer ! Je ne sais pas si vous allez aimer, parce que le gaillard ce n’est pas du mou, c’est vraiment du dur. Il faut y aller à pleines dents, seule façon de pouvoir le croquer…

Alors à table ! Couteau fourchette pour bien piquer dans la bête…

100 kg de prétention. 175 cm de hauteur de suffisance. 120 cm de tour de taille gonflée aux prébendes honorifiques. 1er degré du pire obsolète et assumé. Eternel apprenti au sens littéral. Le tout saupoudré de quelques années à se prendre pour 007, planqué derrière un masque qu’il n’a toujours pas réussi à ôter. Quelques bribes d’érudition discursive piquées au vol dans quelques clics Wikipédia erronés. Une plâtrée d’humour gras made in Brutus himself, César du Bar de la marine, Myosotis fané et autre Anaxagore goguenard, ses passeurs de mauvaises pensées. Un zest de citron bien acide sur de la retape pseudo journalistique d’une Lumière Express trop profane pour être honnête. Voila la charge chatouilleuse que m’inspirent les errements épistolaires adressés à l’encan vers nos homologues étrangers de celui qui est parti en guerre contre des moulins à vents. Rocinante n’a qu’à bien se tenir !

Alors voila que ce personnage haut en couleurs pastels et en gouaille persiflante, s’est autoproclamé champion de la contestation diffamante. Certes, ce héros au long bec emmanché d’un long culot, n’arrive plus à trouver le Nord. Alors il s’essaye à l’Est, sur un trône trop grand pour son talent et trop petit pour son embonpoint (… On a dit pas le physique !), après avoir essuyé les colonnes du Septentrion et du Midi, trop poussiéreuses à son goût. Le voici président par ci, grand maître par là, manifestant à gauche, houspilleur à droite, omnipotent au centre. Il les a tous éliminé le rusé ! Fini l’éphémère FMR. Fini les caciques battus et bredouilles. Fini les concurrents concurrencés et courroucés. Fini les révoltés d’un Bounty qui a fondu comme roudoudou au soleil.

Alors puisqu’on n’en veut pas ici, il se fera adouber là-bas… Enhardi, le coq vitupère contre le bachibouzouk en chef à la place de qui il se voyait khalife à la place du khalife. Il se trémousse, trépigne, piaffe et s’impatiente jusqu’à se voter chef des chefs tous rires confondus… J’aurais écrit tous rites confondus, personne n’aurait compris, puisque ce n’est pas possible !… Allons, on ne mélange pas les français et les écossais, les rectifiés et les alambiqués !

Enfin, dans un formidable élan de bouffissure redondante, d’arrogance vindicative, d’emphase déphasée, d’ambition usurpée, de vanterie grandguignolesque, voila que même gratifié du poste convoité, du degré fantasmé, l’homme-frère va se rêver encore au-delà. Insatisfait de tout, des honneurs et des déshonneurs,  des mots et des maux, des dires et des maudire, il ira quand même se faire hiérarchiser jusqu’au niveau où seuls les « illuminés » peuvent s’imaginer tutoyer le GADL’U.

Ha, démesure quand tu nous tiens !

Seules, croyait-on, les précieuses pouvaient être ridicules. Et bien non, voila qu’un personnage de roman de gare nous a appris que le burlesque, le caricatural, le cocasse, le dérisoire, l’ubuesque pouvait (au singulier) se grimer aussi au mode masculin !

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Que de ponts !

Chers affideliciens,

Ne croyez pas qu’au milieu de tous ces ponts de mai on vous oublie et que nos humeurs boudent nos bulletins, mais l’esprit a (aussi) besoin de repos et de recul face à tous ces événements qui s’entrechoquent.

De la politique profane, qu’il nous est interdit d’évoquer, à celle qui concerne nos cercles fraternels, il pourrait y avoir un espace de réflexion… mais voila, certains le comblent par des inepties dans lesquelles je ne tomberai pas. Pour ce qui nous concerne, nous les légitimistes, nous pouvons quand même nous autoriser quelques breaks, même quand tout ne va pas pour le mieux autour de nous !

En fait, ce n’est pas tout à fait vrai, le mieux n’est jamais bien loin puisqu’il est en nous, chez nous. Regardez simplement les frères qui ont repris le chemin de… l’écoute en loges. Les mauvais élèves qui, il y a peu, s’activaient du fond de la classe d’Occident, ont été priés soit d’aller voir ailleurs si l’herbe était plus verte, soit de payer leurs capitations, même celles en retard, quitte à s’enfermer dans une votation extrême.

Et oui, le monde profane nous le montre chaque jour, les révolutions contre « l’oppression », c’est à dire les pouvoirs en place, font émerger ces mouvements extrêmes dont le but, avoué ou pas, est de tout casser pour… Pour quoi ? En fait personne ne le sait vraiment, car prétendre au pouvoir sans autre programme que celui d’humilier et de démolir les autorités en place, ce n’est pas forcemment excitant. Certes, je ne me risquerai pas à dire que telle GLAM ne serait pas « glamour », ou telle résistance ne serait pas « irrésistible », mais quand même, car quand on s’habille de bric et de broc, quand on joue des rôles multiples avec un seul accent, quand les scenarii et leurs auteurs se bousculent au portillon, nous sommes en droit de nous poser quelques questions.

En tout cas, en ce jour férié de l’Ascension, je vais à mon tour me préparer à m’élever ! Je vous conseille d’en faire autant… Dans une petite dizaine de jours j’aimerai vous retrouver en pleine forme à… Villard de Honnecourt, parce que si le sujet qui sera détricoté en ce mardi 29 mai n’a pas la prétention d’apporter des réponses définitives, il aura (je l’espère) celle de mettre de la question et un peu de doute dans nos certitudes ! Alors un peu de hauteur n’a jamais fait de mal à personne, encore moins aux cherchants que nous sommes…

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Le dialogue de vérité trace son sillon…

Hier soir à Versailles, les frères ont pu prendre la mesure des faits et de « la vérité ». Après Rouvray, Paris Grande Arche, Pisan, Toulouse-Pyrénées Albi, Quercy Rouergue, Septimanie, etc. ces rencontres avec le GM ont permis (enfin, pourrais-je dire !) de restaurer les liens fondamentaux que crée la Maçonnerie fraternelle que nous aimons.

Loin des volontés destructrices de certains, loin des chimères d’autres exilés, nous souhaitons tracer notre sillon, droit devant nous, dans le respect des règles sur lesquelles nous avons prêté nos serments. D’ici le 23 juin d’autres rencontres « les yeux dans les yeux » vous seront proposées dans vos Provinces, alors quelles que soient vos idées (préconçues ou pas) allez-y et posez toutes les questions qui ont forcemment forgé votre sentiment sur l’homme et sur la situation. Seul le débat franc, faits contre dires, pourra enfin apporter la lumière et vous amener à juger (puis à voter) en votre âme et conscience.

Quand nous lisons ici ou là, même si l’opposition s’essouffle faute de combattants, ces appels à « résister de l’intérieur » pour mieux « miner le champ de bataille » (ce sont leurs expressions), nous vous disons, nous, de vous faire votre opinion par vous-mêmes. Nous avons hérité il y a fort longtemps de notre libre-arbitre, ne laissez à aucun de ces Cassandre irresponsables, fussent-ils hauts-gradés indignés, ex-dignitaires révolutionnaires, déserteurs-opposants acharnés, le soin de chercher la vérité directement à sa source. François Stifani ne se dérobera jamais à votre « inquisition », pour la simple et bonne raison qu’il n’a aucune raison de le faire. Les faits parlent la même langue que la notre, ils ne s’entremêlent pas, parce que la GLNF ne sera jamais Babel.

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LES YEUX DANS LES YEUX

Les rencontres entre François Stifani et les Délégués de Loges dans chaque Province se multiplient, se densifient et tendent (enfin) à remettre la vérité face aux faits.

Je ne prendrai pour exemple que cette intervention hier soir d’un frère dont j’espère ne pas trahir la pensée en disant « qu’enfin il a pu se faire son propre jugement grâce à cette initiative sans fards, sans faux-semblants, sans intermédiaires et sans retenue ».

En effet, après un flash-back du GM sur l’histoire de la GLNF et des Juridictions, notamment du Suprême Conseil, après une mise en évidence des « volontés » affichées depuis… 1965 par ces Juridictions de « prendre l’ascendant » sur les loges bleues « nourricières » de leurs side degrees, chacun a pu se rendre compte de la réalité des faits. Et s’il fallait en apporter la preuve, la GLAMF s’en est chargée. Villiers souhaitait la maîtrise des 33 degrés et non pas seulement celle des 30 derniers, alors elle s’est auto-constituée. Mais avait-elle besoin pour arriver à ses fins de provoquer tout ce chambardement ? Les frères présents à toutes ces réunions informelles ont répondu et leur fidélité à leurs serments vient témoigner de cette prise de conscience.

Un frère, qui afficha clairement son engagement dans l’opposition, dira très directement au GM : « Pourquoi n’as-tu pas provoqué ce genre de réunions bien avant ? Pour moi, qui ne t’avais jamais rencontré ni écouté, tu représentais tout le mal qu’on disait de toi, et je veux dire ici que tes propos m’ont ébranlés… Il n’est pas possible que tu puisses être à ce point démoniaque que tu réussisses à nous tromper encore maintenant… Nous avons été intoxiqués… Nous avons été manipulés par tant de calomnies qu’elles devenaient pour beaucoup d’entre-nous des vérités… Merci de m’avoir ramené à la réalité ! »

Voila, je ne rajouterai rien à ces propos qui disent exactement tout le malaise qui prévaut dans nos rangs et la nécessité d’au moins proposer au doûte une alternative. François Stifani va continuer ses « voyages » à votre rencontre. Venez l’écouter, venez lui dire vos sentiments, acceptez le débat les yeux dans les yeux et faites-vous votre opinion. Il ne faut pas que nous disions… Si j’avais su !

Notre GM sera à Versailles ce soir 10 mai, venez vous aussi vous rendre compte par vous-mêmes de ce que je viens d’écrire et de tout ce que nous affirmons ici dans affidelis.

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UN DOUBLE REGARD… SUR HIER ET SUR DEMAIN.

Après tous les événements qui brouillent nos esprits, après ce schisme qui a vu nos rangs se défaire et après ces continuels appels par certains à bloquer nos Institutions, je vous lance cette invitation.

Certes les turbulences de la vie au quotidien nous obligent à jouer du regard droit devant, parce que si nous voulons discerner les reliefs, nos yeux doivent rester grands ouverts. Mais voilà, si nous obliquons nos regards, le strabisme nous guette ; si nous avons la nuque raide, des œillères nous menacent ; et si limitons nos jugements, nous devenons cyclope ! L’antidote ? Il est là devant nos yeux, celui qui fonde la culture de notre tradition maçonnique : notre histoire et notre projet.

Les quelques années qui m’ont blanchi sous mes tabliers blanc, rouge et bleu, m’ont permises de penser mon regard différemment. Le maçon que je suis « devenu » a pris la mesure du temps et je crois avoir su faire une pause, un blanc, un silence, une rupture à un moment où la colère et le dépit, en bons disciples de la précipitation, risquaient de me perdre. Aujourd’hui, j’accepte peut-être enfin de penser le temps présent en portant (aussi) un double regard sur hier et sur demain. J’ai réalisé que la fin d’une situation pouvait être le début d’une autre, juste plus nourrissante parce qu’elle héritait des expériences de la précédente. Regarder derrière soi permettrait paradoxalement aussi de porter un regard neuf sur les faits et les évidences. Alors en bon élève de ces axiomes, j’ai accepté de faire à la fois un bilan et un budget prévisionnel.

En l’état, avons-nous pour cela des conseils émoussés à donner, des chemins balisés à proposer, des propos prêt-à-porter ? Je ne le crois pas. Mon expérience n’est pas forcement riche pour tout le monde, mais elle compte, parce que nous avons un patrimoine en commun, c’est la franc-maçonnerie ; un projet en commun, c’est la GLNF ; et un devoir en commun, c’est le respect de nos Institutions. Je veux partager ces valeurs avec vous, en sachant que  mon expérience ne peut m’enrichir que si elle fraternise avec votre dynamisme. Nous avons besoin les uns des autres. Je ne suis pas un phare et vous n’êtes pas des bateaux ivres dans la tempête. Nous naviguons ensemble. Alors quand je vois ces fac-similés Révoltés d’un Bounty-éphémère, qui se prennent pour des Fletcher Christian et se mutinent aux méthodes des capitaine Bligh, je redeviens jeune et le souvenir de mes serments me revigore.

Mes (jeunes et anciens) frères, c’est par nos actions (bénévoles), nos engagements (réfléchis), et notre détermination (responsable) que nous pourrons trouver le bon cap là où se cachent  tous les trésors du monde, que nous appelons la Lumière.

J’ai un jour entendu un (vieux) frère dire à son (jeune) filleul : « il faudra que tu honores les anciens… ». Le quatrième commandement dans la Bible donne un sens profond à l’honneur qui est sensé nous échoir. Le sens hébreu de ce terme « honneur » nous dit de « donner du poids », de « rendre pesant » nos aînés, non pas parce qu’ils sont lourds à porter, mais parce qu’ils sont la trame dense, évidente, de notre « origine » et que nous avons la responsabilité de leur futur.

Alors mes jeunes frères, délégués et autres aiguillons, je compte sur vous pour nous tracer notre avenir… en prévision d’un certain 23 juin, et après !

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This is about to change…

Le texte de ce bulletin est (momentanément) suspendu.

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Qu’il en soit ainsi !

Une nouvelle obédience est née, dans la douleurQu’il en soit ainsi ! Les plus récalcitrants sont partis, avec leur colèreQu’il en soit ainsi ! Une nouvelle coalition hétéroclite est née, avant termeQu’il en soit ainsi ! Et des chevaux de Troie (sans qualificatifs), restent pour nourrir la subversionQu’il en soit ainsi !

Alors quels point communs entre ces différentes « associations de… » ? : Je pourrais reprendre ici toutes leurs tentatives avortées et tous les moyens fallacieux et mensongers employés pour arriver à un terme qui, à y regarder de plus près, n’en n’est pas un. Donc aucun point commun… Si vous en trouvez un, merci de le signaler, nous en feront le meilleur usage. Pourquoi ? Attendons encore un peu mes FF, la patience est une des vertus que nous cultivons le mieux.

Attendons de voir :

* Ce que donnera une obédience multi-rites sous la botte d’un seul, dont la prétention hégémonique n’a d’égal que son impuissance à séduire au-delà de son obscure auréole (oxymore… je sais !). Et cherchez bien d’où vient leur source principale (et providentielle) « d’approvisionnement » ? Vous avez trouvé, bravo ! Et dire que cette « providence » est maintenant tarie… Quel dommage ! Où iront-ils chercher leurs affidés et leurs capitations (indispensables à leur survie) ? Au GO ? A la GLDF ? Ou pourquoi pas à la GLFF ?!

* Comment quatre adjudants en mal de prestige, dont deux insipides trouffions, un sudiste (compétent au demeurant) malheureusement sous influence et un « ancien » (respectable au demeurant) qui manque tous ses RV en s’enfermant dans l’erreur, comment donc feront-ils pour éteindre le feu qu’ils ont allumé ? Ils incitent à la sédition, mais de l’intérieur. En d’autre temps, comment appelait-t-on cette attitude ?… Je vous laisse compléter !

Alors certes, quand je dis « qu’il en soit ainsi », c’est tristement que j’entérine une situation de fait, mais heureusement il nous reste (doux euphémisme) la plus grande part des meilleurs. Nous pourrons très bientôt nous compter : 30 000, 35 000, 40 000… Mais nous savons que, quel que soit le nombre de tous ceux qui seront restés fidèles à leur serment, nous saurons retrouver la joie du retour au travail sur les chantiers de nos Loges et le bonheur d’éprouver notre Chaine d’Union.

En ces temps de grandes manœuvres électorales, je ne m’inscrirai pas pour ma part dans cette bataille, parce que nous savons que c’est l’honneur l’emportera. Je vais m’impliquer dans le temps de la fidélité à notre grand projet fraternel. Je concède avoir personnellement été amené à sortir de son fourreau l’arme du mot fort et de l’invective, mais je revendique le fait de ne l’avoir fait qu’en « réponse » à des attaques indignes. Je n’ai jamais dégainé le premier, mais je n’ai jamais déserté.

Je ne me perdrai pas non plus à vous dire de ne pas céder aux chants des sirènes… leurs chants sont si disharmonieux et si discordants que je n’ai aucune crainte. Même un « enfant » de 3 ans connaît la chanson, qui plus est un « ancien » de 7 ans et plus !…

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Veni, vidi, vici…

Après les banderilles, les piques et les tentatives d’estocades, les picadors en sont (encore) pour leurs frais… Pas d’oreille en perspective, et encore moins de queue ! Toutes les attaques, les enquêtes, les audits, et les procès à l’encontre de François Stifani, ont fait « pschitt », parce qu’ils étaient aussi « abracadabrandesques » que nuisibles.

Cependant, derrière les murs lézardés des fauteurs de troubles, une rumeur tente encore de se frayer un chemin dans le brouhaha des critiques anti-Stifani : « Il a laissé entrer des caméras dans le Temple (…) Il a violé un tabou, un interdit (…) Il a été le premier à enfreindre le secret de nos Tenues et notre anonymat, etc. »

Mais qu’en est-il vraiment ? Et si cette énième volonté de déstabilisation s’avérait sournoisement inexacte ? Peut-être pourrions-nous alors être en droit de nous poser des questions pour savoir quel crédit donner à toutes les autres rumeurs qui ont empoisonnées nos relations fraternelles !

Alors afin que chacun puisse se forger une opinion objective, on trouvera, ci-dessous, un lien permettant de mesurer l’importance de l’événement, de le relativiser et de voir la réalité « live », sans fard et sans reproche !

A voir absolument cette vidéo de 10 minutes, que nous devons à notre frère Guy Peretti. Son accès est sécurisé : Cliquer sur : https://vimeo.com/41191834 et entrer le mot de passe suivant, en minuscules : compas

Si vous n’êtes pas convaincus écrivez-moi et si vous l’êtes, écrivez-moi également…

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Pardon ?… Arrêt sur image !

« Le pardon est un devoir de l’homme, mais il ne faut pas le confondre avec cette lâche disposition à supporter les offenses, c’est-à-dire avec cet abandon des moyens rigoureux d’en prévenir le retour ; car ce serait jeter ses droits aux pieds des autres, et manquer à ce que l’homme se doit à lui-même. » Emmanuel Kant (La Vertu)

Ci-après quelques extraits d’un texte clair, net et précis, de 2002, adressé par des FF du Rite Ecossais Rectifié  restés fidèles à la GLNF et à son GM. Les événements qui secouent notre Ordre encore aujourd’hui, à la veille d’une ratification statutaire et néanmoins salutaire, démontrent que la part sombre de certains reste malheureusement toujours prégnante. Quand nos enseignements feront-ils vraiment leçon ?

« (…) Tous les désordres sont condamnables, car cette espèce de Maçons qui prétendent avoir acquis ce titre par la cérémonie de leur réception dans l’Ordre, ignorent ses véritables lois et la parole de leur engagements sur les Trois Grandes Lumières de la franc-maçonnerie.

(…) Aujourd’hui revoici les séditieux, ravisseurs d’apprentis, voleurs de chartes, spoliateurs de trésors, diffamateurs sans vergogne (…) Quelle devra être notre attitude devant la discorde évidente que vont susciter inévitablement leurs demandes de réintégrations hâtives et malvenues ? Face à de telles prétentions seraient-ils tous déjà amnistiés ?

(…) Oubliée toute cette délation vengeresse ? Oubliée toute cette boue jetée sur la GLNF, sur nos chefs et sur nos tabliers ? (…) N’avons-nous pas, nous francs-maçons, un code d’honneur, emblème du « caractère sacré de l’Ethique de notre Ordre » ?

(…) Nous maçons fidèles au Grand maître, nous n’accepterons pas de nous laisser bâillonner sous l’étendard de la Tolérance. Si les arrogants calomniateurs, les maçons de pacotille inutiles à notre Ordre, doivent rester éloignés de nos colonnes, « notre porte reste ouverte » à ceux qui auraient été asservis et dont le bien-fondé serait démontré.

(…) Sachons appliquer avec courage nos lois, nos règlements, dans la sagesse et la rigueur, pour protéger nos loges d’indécentes coercitions, et ne pas vendre notre âme charitable sur l’autel d’un pardon illusoire. »

A tous ceux qui voudraient encore m’agresser pour mes prises de position prétendues « radicales » et partisanes, je précise que ce texte n’est pas de moi… J’y souscris certes, mais je ne fais que le rapporter. Je n’y rajoute rien de ce que d’autres n’ont pas hésité à propager par des propos autrement plus calomnieux, injurieux, diffamants, iniques et mensongers.

Si je ne suis pas donneur de leçons, je ne suis pas non plus ni bouc émissaire ni punching-ball ni « l’adversaire » que certains prennent plaisir à brocarder… même de l’intérieur !

Ce billet est sensé nous inviter à un « arrêt sur image » pour nous voir tel que nous sommes, et à réfléchir à la « ressemblance » de celui que nous devrions être… Vous voyez, je suis dans le lot !

Pour ceux qui n’auraient pas lu mon précédent billet sur le « PERMIS DE VOTER », je vous invite à partager avec moi ces quelques sourires bienvenus au milieu de la tristesse de la situation…

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Permis de voter !

Durant les campagnes précédant nos dernières votations civile et maçonnique, j’ai eu une fulgurance… Et si nous légiférions pour imposer un « PERMIS DE VOTER » !

Après les quelques questions que je pose et les marronniers qui fleurissent dans nos yaka-faukon, vous ne pourrez qu’être d’accord avec mon « invention constitutionnelle » !

Ne croyez-vous pas qu’après avoir subi toutes ces diarrhées médiatiques et bloggeuses où chacun se disait commentateur, spécialiste de ceci, faiseur d’opinions de cela, nous étions en overdose ? Qui n’a pas eu son avis péremptoire sur le déficit de la France ou sur les tribulations comptables de la GLNF ? Qui ne sait pas pertinemment, avec absence de preuves à l’appui, qu’un tel s’en est mis plein les poches et que tel autre, sans autre forme de procès, devait partir pour de longues vacances ? Qui n’a pas accusé les riches tout en achetant des tickets de Loto ? Qui n’a pas stigmatisé (mot à la mode) les notables et les dignitaires tout en jouant des coudes pour se voir épingler tout plein de glins-glins ? Qui n’a pas tourné le dos en même temps que sa veste pour se vendre au plus offrant ? Etc.

Chaque café du commerce avait ses tables rondes où des frères  refaisaient la maçonnerie et ses Landmarks. Chaque bistrot d’en face avait sa formule magique pour réinventer l’eau qui mouille. Chaque Uni-FM-UL-Glam-etc. avait son pensum pour transformer le plomb en… vil métal. Chaque syndicat fraternel avait sa potion magique qui donne la force, la sagesse et la beauté (sic).

La blogosphère commençait même à sentir le myosotis fané !

Alors pour nous éviter toutes ces tribulations d’un maçon en peine, créons un « code » pour apprendre à bien voter, avec la sanction d’un permis à points. Ne laissons pas nos Institutions être jaugées et jugées par des inconnaissants (je ne voulais pas être blessant avec un autre mot). S’il est possible de voter nul, il ne devrait pas être permis aux nuls de voter ! « Je vote donc je suis » a dit… cherchez l’auteur sur le trottoir d’en face. Ceux qui ne savent rien et qui ont une opinion ferme et définitive sont les plus dangereux, car ils pérorent et ils jacassent. Les Institutions soumises aux votes à l’emporte-pièces sont certes « dé-mo-cra-tiques », mais sont-elles pertinentes ? Beaucoup souffrent de voir un projet centenaire jeté aux orties de la mal-pensance parce que des mal-votants s’incrustent pour mal voter. Mettre un bulletin dans une urne ce n’est pas un geste révolutionnaire, ce n’est pas (que) la manifestation d’une exaspération, c’est (aussi) le reflet d’une réflexion, d’une connaissance des dossiers, d’un prise de conscience des conséquences de son vote.
Alors j’ai prévu dans mon code de bonne conduite toute une série de QCM (Questions à Choix Multiples). Voici quelques exemples :

* A un carrefour à dix voies, le véhicule F est engagé, neuf autres tentent de forcer la priorité, qui a raison ? F ou lequel des neuf autres, sachant néanmoins qu’ils se sont télescopés pour n’avoir pas respecté le panneau « stop » ?

* Dans une longue ligne droite, par beau temps, sur une route en parfait état, un jour férié (par ex. le 23 juin), 43000 véhicules dont des poids lourds, des décapotables, des motos et même des piétons apeurés, roulent dans le même sens. Qui peut doubler ? Ceux de tête ou ceux en queue de peloton ? Les plus puissants ou les plus inconscients ? Ceux qui klaxonnent le plus fort et qui menacent ou ceux qui respectent ceux de devant tout autant que ceux de derrière ?

* La priorité est-elle à droite, à gauche, au centre, en haut ou en bas ?

… Seuls ceux qui auraient la moyenne auraient leur permis de voter, les autres sur la colonne du Nord, au silence ! Vous voulez tenter de répondre ? D’accord, mais pour ne pas que l’on montre du doigt les plus mauvais, surtout dans les étages élevés, je garderai secrètes vos réponses. Alors si vous voulez votre sésame avec votre vignette jaune (celle de cette année) écrivez-moi, je vous les adresserai. Attention c’est un permis à points ! Vous copiez la mauvaise humeur sur votre voisin : 2 points en moins. Vous blasphémez dans des blogs : – 3 points. Vous éructez contre la GLNF : – 4 points. Vous tapez sur le GM : retrait de permis immédiat…

Résultats le… 23 juin. Alors travaillez votre code, apprenez à voter et attention… un (mauvais) candidat peut en cacher un autre !…

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